Céline_Alix

Céline Alix

Cheffe d’entreprise, autrice de "Merci, mais non merci. Comment les femmes redessinent la réussite sociale" (Ed. Payot, 2021)

Titulaire du D.E.S.S. de droit de la propriété industrielle de l’Université Paris 2 Panthéon-Assas et du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat, Céline Alix a exercé pendant 8 ans en tant qu’avocate en droit des fusions-acquisitions au sein des cabinets Linklaters LLP et Debevoise & Plimpton LLP, à Paris, Londres et à New-York.

Céline Alix a également travaillé pendant 4 ans comme chargée de mission politique commerciale et affaires juridiques à la mission économique de l’Ambassade de France à Washington D.C., ainsi que comme chargée de mission au sein du Service des affaires internationales de l’Autorité des Marchés Financiers.

Traductrice juridique depuis 2011 au sein du réseau d’anciens avocats-traducteurs Claritas, elle travaille aujourd’hui pour les plus grands cabinets d’avocats français et internationaux, de nombreuses directions juridiques de grands groupes et plusieurs ONG.

Elle a traduit le livre de Michael Lewis « Flash Boys : Histoire d’une révolte à Wall Street », publié aux Editions du Sous-Sol (Groupe Le Seuil) en janvier 2016 et est l’auteure de l’essai « Merci mais non merci. Comment les femmes redessinent la réussite sociale », paru aux éditions Payot en février 2021.

Céline Alix est membre du comité de soutien de Paris de l’organisation internationale de défense des droits humains Human Rights Watch depuis 2018.

Y’a pas que l’argent dans la vie… (quand on en a suffisamment) !

En France, de nombreuses femmes qui occupent des postes prestigieux dans les organisations démissionnent avant d’atteindre le sommet. Ces départs apparemment librement choisis pourraient-ils ralentir le progrès vers l’égalité femmes-hommes dans ces lieux de pouvoir traditionnellement masculins ? Pourquoi ces femmes qui incarnent la réussite professionnelle lâchent-elles l’éponge alors qu’elles ont travaillé dur pour arriver si haut ? Parfois, c’est l’arrivée d’un enfant qui provoque la décision de partir. Parfois, c’est seulement une forme d’usure ou une envie d’autre chose. Quelles sont leurs motivations et aspirations dans ce choix ? Et quelle place occupe l’argent dans leurs arbitrages ?