Nosig Centre LGBTQIA+ de Nantes est une association dédiée aux personnes lesbiennes, gay, bi·es, trans, queer, intersexes, asexuel·le·s, aromatiques, agenres, pansexuel·le·s, non-binaires, gender-fluid et +.

Nosig fédère une dizaine d’associations parmi lesquelles SOS homophobie, APGL, Contact 44, L’autre Cercle, Aides, David et Jonathan, Bag, Gay randonneurs et d’autres.

Les missions de Nosig sont d’accueillird’informer et de soutenir les personnes LGBTQIA+, leur entourage, les personnes en questionnement mais aussi de lutter contre toute forme de discrimination et pour l’égalité des droits.

Groupe d'écoute et de parole

Animé par Benjamin Boyer, coach personnel et écoutant de l'association Contact Loire Atlantique

Ouvert à toute personne souhaitant partager son vécu de l’inégalité femmes-hommes et des expressions de genre en milieu professionnel et dans la vie de tous les jours.

Échanges anonymes. Limité à 20 personnes > sur inscription

[Projection débat] Unique en mon genre : les mots pour dire la transidentité

Projection suivie d'un échange avec Pascale Fournier, réalisatrice

Les transitions s’amorcent de plus en plus jeune, notamment durant la scolarité au lycée. « Et si elle se trompait » ? s’interroge tout haut le père de Noë, 19 ans. Son enfant qu’il appelle encore sa fille lui a écrit une longue lettre qui commence au féminin et se termine au masculin, résumé explicite de sa démarche… Il n’était pas préparé. Il a lu la lettre cent fois, s’embrouille désormais entre « il » et « elle », fait des efforts mais ne parvient pas à lui donner le prénom qu’elle revendique désormais comme le sien. Il veut voir son enfant heureux, mais l’idée d’une transition définitive l’effraie. Pour les parents, confrontés à cette urgence impérieuse, ça va souvent trop vite. Mais pour leurs ados pris au piège d’un corps qui ne leur ressemble pas, il en va tout autrement. Les parents qui poussent la porte des permanences de Nosig sont certes secoués, perdus, plein de questions et de résistances, mais ils veulent comprendre et surtout ne pas rompre le lien de parentalité. Dans bien des cas pourtant, la révélation de l’impératif de transition entraîne des ruptures violentes. Personne n’y est vraiment préparé. Le sujet a fait l’objet d’un documentaire au sein de l’association Nosig qui propose d’en débattre avec le témoignage des personnes concernées.